La compagnie nationale ferrovière relie entre elles les principales villes de Turquie. Les bus, qui couvrent tout le territoire ou presque, sont meilleur marché et confortables. Les trains ont du mal à soutenir la comparaison. Mais il peut être agréable, et astucieux, de passer la nuit dans un wagon en "voguant" tranquillement vers Izmir, Istanbul ou Ankara. Il est absolument déconseillé de conduire en ville : le trafic est très dense et la conduite extrêmement périlleuse. Il vaut mieux prendre un taxi, y compris pour certaines courtes excursions. Dans ce cas, les taxis collectifs représentent un bon compromis.
Istanbul, Ankara, Izmir ainsi que plusieurs stations balnéaires turques disposent d'aéroports internationaux. La compagnie Turkish Airlines propose deux vols quotidiens depuis Paris à destination d'Istanbul, Air France en affrète un tous les jours. Le schéma est à peu près le même pour la Belgique et la Suisse. Pour les amateurs du rail, l'Istanbul Express reliait tous les jours (avant les conflits dans les Balkans) Munich aux rives du Bosphore à travers la Slovénie, la Croatie, la Yougoslavie et la Bulgarie (mais il fallait d'abord se rendre en Bavière). Par la voie terrestre, le plus court chemin passe par Belgrade. Il y a tout de même 3 000 km à parcourir entre Istanbul et Paris. De mai à septembre, Eurolines propose un bus hebdomadaire à destination d'Istanbul. Départ : samedi à 15 h et arrivée. le mardi à 5h du matin. En train, le trajet dure 50 heures environ (via Munich, Vienne, Belgrade et Sofia). Autre solution : du mois de mai à la mi-octobre, des compagnies de ferries turcs relient Izmir, Antalya ou Marmaris à Venise.
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