La diversité géographique des Alpes-Maritimes rend possible la pratique des sports les plus variés aux alentours : randonnée pédestre, équestre, en raquette ou à VTT, ski de fond, canyoning, alpinisme, via ferrata, spéléologie...
A partir de Nice, des chemins balisés (comme le GR5) permettent d'agréables balades dans les collines toutes proches. On peut aussi pratiquer la randonnée dans le parc national du Mercantour (205 500 ha) qui culmine à 3 143 m à la cime du Gélas (consulter les guides Randoxygène édités par le conseil général) et dans la vallée des Merveilles, située à 2 000 m d'altitude, qui recèle plus de 30 000 gravures rupestres (âge du bronze) à ciel ouvert.
Le ski de piste se pratique dans les stations des Alpes : la plus proche de Nice, Gréolières (1 400 à 1 800 m), est à 60 km, Isola 2000 (2 000 à 2 900 m), la plus éloignée, à 90 km.
Avec ses 300 hectares d'espaces verts, la ville de Nice est un vrai terrain de jeu pour les enfants. Ne manquez pas de les conduire au parc de loisirs du Castel des deux rois : son petit train et ses cabanes en bois les raviront. Nice compte également 7,5 km de plage et certaines (privées) possèdent des aires aménagées pour les petits.
A la cinémathèque de Nice, un atelier permet aux enfants et aux adolescents (de 7 à 17 ans) de découvrir l'histoire du cinéma et ses techniques.
Pendant le Nice Jazz Festival, les enfants de 5 à 12 ans ont leur village dans le parc des arènes de Cimiez, où un personnel qualifié les accueille tous les soirs (18h-minuit).
Dans les environs de Nice, les parcs d'attraction sont nombreux : à Antibes, vous aurez le choix entre les dauphins du Marineland et la petite ferme provençale. Plus classiques, le Parc zoologique du Cap-Ferrat (Saint-Jean-Cap-Ferrat) et les manèges du parc de loisirs de Barbossi (Mandelieu-La Napoule). A Menton, Koaland propose un univers ludique en modèle réduit pour les plus jeunes : mini-karting, mini-jungle, enclos à chèvres...
La vieille ville et la colline du châteauHaute de 92 m, la colline est surmontée d'un parc ombragé offrant un magnifique panorama sur la vieille ville et la baie des Anges. En contrebas se trouve le vieux port et sa jolie place Île-de-Beauté aux façades ocre.
C'est dans la vieille ville que Nice, sarde, génoise et provençale, médiévale et baroque, pittoresque et populaire, se dévoile. Au détour de ses ruelles colorées, on découvre des places animées : la place Garibaldi avec ses fontaines et ses arcades, la place Rossetti, où s'élève la cathédrale...
Les églises illustrant le style baroque italien sont légion : l'église Saint-Martin-Saint-Augustin, la plus ancienne de Nice, et l'église Saint-François-de-Paule (mi-baroque mi-classique), Saint-Giaume (Saint-Jacques dans le parler local, dite aussi de l'Annonciation ou Sainte-Rita), et une chapelle toujours fleurie, dédiée à sainte Rita, patronne des causes désespérées... Érigée selon un plan en ellipse, la très belle chapelle de la Miséricorde, sur le cours Saleya, est entièrement dédiée aux lignes courbes.
Construite à partie de 1650, la cathédrale Sainte-Réparate (ainsi nommée en référence à une martyre patronne de la ville) se distingue par une façade polychrome et un dôme de tuiles vernissées ; le clocher date du XVIIIe siècle.
Très bel exemple du baroque génois, doté d'un monumental escalier décoré de fresques, le palais Lascaris abrite une boutique d'apothicaire (XVIIIe siècle) et un musée d'histoire régionale. Au fil de la promenade, on se laisse séduire par le cours Saleya, très animé, notamment pendant le marché aux fleurs qui s'y tient, et par les jardins du Paillon, qui séparent la vieille ville de la ville moderne.
La promenade des AnglaisCette avenue longeant la baie des Anges est fidèle à son image de carte postale - façades immaculées et palmiers se découpant contre le ciel bleu. Un Anglais, Lewis Way, la fit construire en 1820, mais elle ne prit son aspect actuel - deux voies séparées par un terre-plein planté de palmiers - qu'en 1931. Depuis le jardin Albert-1er, on flâne parmi les "joggers", les rollers et les promeneurs, en admirant le casino Ruhl, le palais de la Méditerranée, l'hôtel Negresco...
La colline de CimiezLa colline de Cimiez garde de beaux vestiges de son passé romain : des arènes, un amphithéâtre et des thermes publics, à quoi s'ajoute un musée archéologique. Occupé par les Franciscains à partir du XVIe siècle, le monastère de Cimiez abrite un musée et une chapelle ; dans son cimetière reposent Dufy, Roger Martin du Gard et Matisse. Villas, palaces et châteaux rappellent le passé de ce quartier résidentiel.
Le musée MatisseInstallé à Cimiez dans une villa du XVIIe siècle, le musée Matisse présente un panorama de la production de l'artiste, où toutes les périodes de sa création sont représentées. La collection de dessins est en outre d'une impressionnante richesse. S'y ajoutent des gravures, des sculptures et des tapisseries.
Le musée national Message biblique Marc-ChagallLe musée fut construit en 1972 pour accueillir le Message biblique, un ensemble de 17 toiles monumentales inspirées par la Bible. Expression des préoccupations spirituelles de l'artiste, les couleurs vives et la savante naïveté des toiles sont mises en valeur par l'architecture épurée du bâtiment.
Le musée présente aussi les esquisses préparatoires à ces tableaux et d'autres œuvres de l'artiste, d'inspiration également biblique.
Le musée d'Art moderne et d'Art contemporainRéalisation architecturale intéressante en soi - 4 tours de marbre gris reliées par des passerelles transparentes - le musée, inauguré en 1990, est consacré aux mouvements d'avant-garde européens et américains depuis les années 60 (école de Nice, pop-art, art minimal...).
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