L'île Maurice, comme on peut s'y attendre, propose un large Éventail d'activitÉs balnÉaires. De nombreux hôtels mettent des planches à voile et kayaks de mer à la disposition de leur clientèle. L'île Était très apprÉciÉe des surfers dans les annÉes 70, avant que l'augmentation de la vie sur place ne freine l'attrait de cette destination. Les environs de Tamarin restent nÉanmoins rÉputÉs comme l'un des meilleurs spots de l'île, notamment entre juin et août. Maurice n'est pas aussi rÉputÉe que les Seychelles pour la plongÉe en bouteille. Ce sport se pratique nÉanmoins, tout comme la plongÉe en apnÉe, aux environs de Grand Baie et de Flic en Flac.
Selon les spÉcialistes, le site de pêche au gros situÉ à quelques miles au large du Morne est exceptionnel: marlins, voiliers, barracudas, wahoos et thons y abondent, côtoyant quelques requins.
La rÉserve forestière MacchabÉe et le Black River Gorges National Park offrent de belles possibilitÉs de randonnÉe, tandis que de nombreux points de la côte permettent de faire des balades à la journÉe.
Des voiliers de croisière proposent enfin des sorties en mer.
Au nord-ouest de l'île, Port Louis est aussi affairÉe le jour que calme la nuit. Si le centre se parcourt facilement à pied, les piÉtons seront peut-être gênÉs par la circulation chaotique qui peut prendre des allures de cauchemar pour le marcheur.
Le marchÉ est l'un des meilleurs endroits pour prendre le pouls de la capitale. EndommagÉ par plusieurs incendies, il s'est à chaque fois relevÉ de ses cendres, plus actif qu'avant. C'est ici que règne l'âme mauricienne: ambiance, couleurs, sons, odeurs, c'est un concentrÉ de l'île. Faites le tour des vendeurs et n'oubliez pas de vous arrêter quelques instants devant le stand de plantes mÉdicinales dont certaines sont rÉputÉes aphrodisiaques!
Le dodo, "curieux spÉcimen du groupe des pigeons" disparu à l'Époque hollandaise, est maintenant visible - empaillÉ! - au Natural History Museum. Les adeptes d'architecture musulmane lui prÉfÉreront la mosquÉe Jummah (curieusement nichÉ au cur du quartier chinois!) ou le fort AdÉlaïde, qui fait penser à une forteresse maure surveillant la ville depuis une hauteur. La chapelle funÉraire du Père Laval (missionnaire qui, dit-on, aurait ÉvangÉlisÉ plus de 67 000 personnes sur l'île), est un peu le "Lourdes" de l'ocÉan Indien.
FondÉ par le gouverneur MahÉ de La Bourdonnais, transformÉ par le botaniste Pierre Poivre au XVIIIe siècle, complÉtÉ par l'horticulteur britannique James Duncan et enfin rebaptisÉ Sir Seewoosagur Ramgoolam, le jardin botanique de Pamplemousses est le site incontournable de Maurice. Entre autres dizaines d'essences, vous pourrez y voir des nÉnuphars gÉants (Victoria rÉgia), des bambous dorÉs, du talipot, du raphia, un saucissonier (!), un banian vieux de deux cents ans et des Épices en grand nombre.
Le tout se trouve à 11 km seulement de la capitale, dans la ville de Pamplemousses, qui doit son nom à l'agrume introduit sur l'île par les Hollandais.
Certains jugeront le littoral nord de l'île trop touristique à leur goût. D'autres se laisseront tenter par ses longs rubans de sable blanc que bordent, certes, de nombreuses infrastructures hôtelières. Grand Baie est la plus frÉquentÉe des villes de la côte septentrionale. Les environs de Cap Malheureux sont plus calmes. Ainsi baptisÉ suite au naufrage de plusieurs navires, ce paisible village se trouve à quelques kilomètres plus au nord. Non loin, la plage et les rÉcifs coralliens de Pereybère sont l'occasion de goûter aux joies de l'ocÉan Indien. Quant à Trou-aux-Biches, c'est l'une des destinations les plus rÉputÉes de l'île.
Curepipe doit sa taille à l'ÉpidÉmie de malaria de 1867, durant laquelle les habitants de Port Louis cherchèrent refuge dans les collines plus salubres de l'intÉrieur de l'île. RÉputÉe pour son thÉ et les modèles rÉduits de navires fabriquÉs par ses artisans, la ville a gardÉ un je-ne-sais-quoi de britannique qui fait son charme. Quant à ses jardins botaniques, ils ne valent pas leur concurrent de Pamplemousses mais mÉritent le dÉtour.
Au nord, le cratère de Trou-aux-Cerfs, Éteint depuis des siècles, est l'une des principales curiositÉs naturelles de Maurice. Elle n'est cependant pas la seule: au sud de la ville, les roches colorÉes de Chamarel, le Black River Gorges National Park et les cascades de Tamarind sont aussi des sites à voir.
Moins frÉquentÉe que sa grande sur, l'île volcanique de Rodrigues fait figure de Maurice en miniature. A 560 km plus au nord, nettement moins frÉquentÉe, elle propose un littoral et des paysages qui, sans avoir la luxuriance de l'île Maurice, n'en sont pas moins attirants.
Petite, Rodrigues se prête à la marche à pied. D'autant plus que son relief n'est guère Éprouvant: les monts Limon et Malartic, ses deux plus hauts sommets, restent en dessous de la barre des 400 m! La côte (de Port Mathurin à Port Sud-Est) est idÉale pour la petite randonnÉe et les plongeurs garderont des souvenirs ÉmerveillÉs de Pointe Roche Noire, de Pointe Coton ou de Pointe Palmiste.
Non loin des côtes, les minuscules rÉserves de l'île Cocos et de l'île aux Sables sont rÉservÉes aux visiteurs munis d'une autorisation. Rassurez-vous: les îlots de l'île aux Crabes et de l'île Hermitage sont tout aussi beaux et ouverts au public.
Rodrigues est reliÉe à Maurice par avion (quotidiennement) et bateau (plusieurs fois par mois). Votre sÉjour sur place devra obligatoirement être compris entre 5 et 30 jours.
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