A ne pas manquer

Hotel Intur Palacio San Martín
Ce magnifique hôtel est situé sur une place pittoresque et dispose de chambres au luxe sobre et raffiné d'autrefois. Le bâtiment a connu différentes fonctions, il fut d'abord le siège de l'ambassade des États-Unis à Madrid et l'hôtel garde des traces de cette époque. Les chambres sont spacieuses et ensoleillées avec une épaisse moquette rouge. Le confort est aussi une priorité avec de gigantesques lits aux doux matelas que vous ne pourrez plus quitter. Le mobilier ancien est choisi avec goût - bureau, commodes et tables de nuit – et rien ici n'est excessif. Une harmonie à l'ancienne domine dans les chambres garnies de fleurs fraîches. Les espaces communs témoignent aussi d'une époque où le luxe discret était un art de vivre. Le lumineux patio intérieur est idéal pour se détendre avec un café. Le seul inconvénient est la place assez insalubre sur lequel il donne. On y voit souvent des passants éméchés.

Catalonia Moratín
Si vous aimez les anciens palaces, ce lieu est fait pour vous. Les espaces communs sont exquis. Un lumineux patio en grès, rempli de palmiers et un majestueux escalier gardé par deux lions en marbre, sont les signes les plus visibles de ce passé du XVIIIe siècle. Même si les chambres sont un peu décevantes par rapport à la splendeur du hall d'entrée, elles conservent tout de même un touche d'élégance rustique, dans des tonalités chaudes, avec toutes du parquet et un balcon. Celles qui donnent sur le patio sont tout aussi charmantes que celles donnant sur la rue. Ces dernières emportent nos faveurs car elles sont les mieux isolées de la capitale avec un double vitrage apprécié des insomniaques, ravis de pouvoir laisser à la porte de l'hôtel les clameurs de Madrid. Si vous partez explorer les parties communes du palais, vous aurez le choix entre le restaurant raffiné, la bibliothèque et la salle de lecture ou le bar. En descendant dîner, jetez un œil sur les plans originaux dessinés par l'architecte. Le service est attentionné et les prix scandaleusement raisonnables.

Santo Mauro
Un hôtel étonnant, dans lequel nous avons été tenté de nous installer quand le personnel nous a accueilli d'un « vous êtes ici chez vous ». Et cela ne s'est pas démenti en découvrant les chambres de bon goût, modernes, les espaces communs entièrement rénovés, la piscine intérieure et un délicieux jardin où l'on sert tard le soir – un plaisir en été.

Café Central
Ce bar Art Deco est un bon endroit pour un boire un verre avant de dîner et, si vous êtes astucieux, vous pouvez rester jusqu'à 22 heures et voir le Café Central se transformer en l'un des meilleurs clubs de jazz de Madrid. On y joue du Latin jazz, du fusion jazz, du tango et du jazz classique, et le prix de l'entrée est assez raisonnable.

Museo Chicote
Le fondateur de cette référence en matière de bar à Madrid est réputé pour avoir inventé plus de cent cocktails, qu'Ernest Hemingway ou Ava Gardner ont apprécié en leurs temps. L'endroit est toujours fréquenté par des célébrités et des acteurs de cinéma et devient très animé après minuit, quand l'ambiance se réchauffe et que les DJs entrent en action.

Taberna De Cien Vinos
Ce bar à vin sans prétention est l'un des plus réputés, et les modes allant et venant, son décor classique et son service chaleureux attirent de nombreux fidèles. Vous pouvez commander du vin au verre ou en bouteille.

El Eucalipto
Vous seriez fou de ne pas vous arrêter dans ce petit bar raffiné qui aime tout ce qui vient de Cuba, de la musique à la clientèle en passant par les cocktails des Caraïbes. Sans surprise, les mojitos sont cultes et les tables sur le trottoir donnent sur la rue Lavapiés, toujours animée.

Palacio Gaviria
Un élégant palais reconverti en boîte de nuit, la plus populaire de Madrid. Vous êtes certain d'y rencontrer des gens du coin, que vous le vouliez ou non. La foule peut être jeune et bruyante et la file d'attente longue. Le jeudi, c'est la nuit des étudiants du monde entier et de la house. Les relations internationales n'ont jamais été aussi amusantes.

Justo Algaba
Vous avez toujours rêvé d'être un torero mais n'avez rien à vous mettre ? C'est ici que les toreros madrilènes viennent choisir leur traje de luces, leur traditionnel habit de lumière. Le premier prix démarre à 2500.00 tandis que les collants roses sexy sont nettement plus abordables.

Camper
La mode espagnole ne fait pas seulement dans la haute couture et cette marque de chaussures de Majorque, connue dans le monde entier, possède des boutiques dans tout Madrid. Le style est inspiré des chaussures de bowling aux motifs amusants et colorés mais elles sont avant tout très confortables. La gamme Camper est étendue et les prix sont bien plus intéressants que ceux qui sont pratiqués chez vous.

El Flamenco Vive
Comment venir en Espagne sans entamer quelques pas de flamenco ? Ce temple propose des guitares, des albums, des costumes de danse, des chaussures, et tout ce qu'il faut. Le personnel s'y connaît et pourra aussi vous indiquer les meilleurs tablaos de Madrid (adresses spécialisées dans le flamenco).

Bocaíto
Pedro Almodóvar trouve ce bar et ce restaurant typiquement madrilènes, le meilleur des antidépresseurs. Ne vous arrêtez pas au restaurant et foncez vers le bar, pour commander quelques raciónes, accompagnez-les d'un vin rouge qui a du corps ou d'un verre de caña et appréciez la pièce de théâtre à laquelle s'adonnent avec brio les serveurs.

Lhardy
Ce temple madrilène de l'épicerie fine (depuis 1839) propose tous les produits pour une soirée tapas. Vous pouvez aussi y déguster des spécialités comme les callos (des tripes) et cocido (un ragoût de pois chiches, de porc et de chorizo), ainsi qu'une perdiz estofada (un ragoût de perdrix).

Restaurante Julián De Tolosa
Alors que de nombreux restaurants servant une authentique cuisine espagnole choisissent un décor sombre et traditionnel, celui-ci a opté pour une ambiance moderne et esthétique pour mettre en valeur son excellent menu - le chuletón (une énorme côtelette de boeuf bien juteuse) pour deux est un délice. La sélection des vins de la région et les alubias rojas de Tolosa (haricots rouges de Tolosa) sont également des réussites.

El Pazo del Pulpo
En allant ou en revenant d'une corrida, poussez la porte de ce restaurant galicien à la cuisine de poissons inventive. La salpicón de centollo (salade d'araignée) est un délice et le menú del día d'un excellent rapport qualité-prix.

La Trucha
La Truite, une sorte d'emblème, est l'un des meilleurs bars à tapas de Madrid. Installez-vous au bar et choisissez sur la longue liste des tapas à moins que vous ne préfériez que le personnel choisisse gentiment pour vous. Vous pouvez aussi vous asseoir à table, mais la plupart préfèrent s'entasser au bar, avaler quelques tapas et s'en aller vers d'autres aventures.

Ambassade d'Allemagne

Ambassade de France

Ambassade d'Australie

Huertas Police Station
Une station de police bien centrale.

Ambassade du Royaume Uni

Centro de Arte Reina Sofía
Installé dans un ancien hôpital du XVIIIe siècle, ce musée abrite les plus grandes œuvres d'art moderne espagnol de la ville, principalement du début du XXe siècle aux années 1980. Le célèbre Guernica de Picasso en est l'œuvre maîtresse mais d'autres richesses sont à admirer, signées Joan Miró, Vassily Kandinsky et Salvador Dalí.

Museo del Prado
Destiné à l'origine à accueillir un musée d'Histoire naturelle, le musée du Prado a ouvert ses portes en 1819 et constitue une des plus grandes pinacothèques du monde avec plus de 7000 œuvres d'art des collections royales espagnoles. Il est une référence pour la peinture espagnole du XVIIe et XVIIIe siècles, avec des maîtres comme Velázquez, Goya et Ribera. Ce musée est à ce point célèbre qu'il peut être, à lui tout seul, prétexte d'un séjour à Madrid. Bienvenue dans l'un des plus grands et des plus prestigieux musées au monde. Les collections du musée du Prado contiennent plus de 7000 tableaux (moins de la moitié est exposée) et sont une véritable vitrine des tumultes de l'âme espagnole, que ce soit celle du grand et impérieux Velázquez, et ses portraits royaux ou les pinturas negras (peintures noires) de Goya. Vous pourrez aussi admirer des œuvres d'art de toute l'Europe. Consacrez le plus de temps possible au Prado ou, mieux encore, prévoyez de le découvrir en deux fois car cela peut être un peu écrasant de le visiter en une fois. Une partie de l'attrait du Prado est son bâtiment qui est lui-même une oeuvre d'art, même si ses premières jours furent plutôt mouvementés. Achevé en 1785, le Palacio de Villanueva, de style néoclassique, devait être un musée consacré aux sciences naturelles, mais servit, de façon fort choquante, de caserne de cavalerie aux troupes de Napoléon pendant l'occupation de Madrid entre 1808 et 1813. En 1814, le roi Fernando VII décida d'y installer les collections de peintures constituées par les différents monarques, plus dans un souci de préservation de centaines d'œuvres poussiéreuses que dans un idéal civique – l'art était alors le domaine des rois. Cinq ans plus tard, le Museo del Prado ouvrait avec 311 tableaux espagnols. Ensuite le Prado n'a fait que progresser. Vous pouvez y entrer par la Puerta de Murillo, au sud, mais nous vous conseillons de monter les marches et de passer par la Puerta de Goya, au nord. En le découvrant de cette manière, vous percevez tout de suite la splendeur de cet ancien palais et sa collection inestimable. Après avoir traversé l'entrée, vous commencez ce riche voyage par le grand hall occupé autrefois par les rois et les reines d'Espagne. La première section, salle 24, contient les oeuvres quasi-surréalistes du maître du XVIe siècle El Greco avec ses personnages élancés et torturé. Malgré la puissance de son talent, Philippe II refusa de prendre cet artiste comme peintre de cour. Non loin se trouvent les oeuvres du Titien, qui fut préféré par Philippe II. Rassemblés ainsi, ces deux artistes sont une merveilleuse introduction aux étonnantes collections du Prado. À mi-chemin dans le grand hall, tournez à gauche vers la salle 12, vous découvrirez les peintures extraordinairement vivantes d'un des plus grands noms de l'art espagnol. Des nombreux tableaux de Diego Rodriguez de Silva y Velázquez qui marquent tant les lieux par leur seule présence, Las Meninas est souvent le tableau que les gens viennent voir. Achevé en 1656, il est aussi connu sous le nom de La Família de Felipe IV. L'artiste lui-même y figure sur la gauche, en compagnie, au centre, de l'infante Margarita. Mais il y a plus que cela : l'artiste s'est en fait représenté en train de peindre le roi et la reine, dont les portraits apparaissent, d'après certains experts, dans les miroirs derrière Velàzquez. Sa maîtrise de la lumière et des couleurs n'a jamais été aussi manifeste que dans ce tableau. Un détail intéressant, en plus de l'incroyable audace de se peindre lui-même en royale compagnie, est la présence de la croix de l'Ordre de Santiago sur son habit. L'artiste était obsédé par l'obtention de ce titre de noblesse. Il finit par l'obtenir peu de temps avant sa mort, mais dans ce tableau, il l'arbore des années avant de l'avoir obtenue officiellement ! D'autres tableaux de Velázquez sont visibles dans les salles 14 et 15, mais revenez dans le grand hall, vers la salle 29 qui abrite d'incroyables portraits de la royauté - Philippe II, Philipe IV, Marguerite d'Autriche (représentée en plus jeune dans Las Meninas), El Príncipe Baltasar Carlos et Isabel de Francia – à cheval ; mais vous pouvez prendre au hasard n'importe quel tableau de Velázquez sans jamais être déçu. Maintenant vous êtes accoutumé à l'éclairage discret et bien orienté ainsi qu'à la belle hauteur de plafonds qui, tous deux combinés, font de ce lieu un des plus bels espaces d'exposition au monde. Les peintures semblent sortir de la toile. La salle 32 est consacrée à Francisco José de Goya y Lucientes, le maître espagnol le plus représenté au Prado. Pour capter la magie de ce peintre prolifique, nous suggérons une approche sélective. Commencez par la salle 22, où se trouvent ses toiles sans doute les plus connue et les plus intrigantes, La Maja Vestida (la Maja vêtue) et La Maja Desnuda (la Maja dévêtue). Ces portraits d'une femme inconnue, qui représenteraient la duchesse d'Albe (vraisemblablement la maîtresse de Goya), sont identiques, la seule différence résidant dans l'absence de vêtement dans le deuxième tableau. Vous pourrez admirer plus loin d'autres chefs-d'œuvre de Goya (dans les salles 19 et 22 et ses tableaux préparatoires pour les tapisseries, les peintures religieuses et les dessins sont situés au deuxième étage) mais pour l'instant dirigez-vous vers la salle 39, où vous attendent les dramatiques El Dos de Mayo et El Tres de Mayo. Ces deux toiles, emblématiques de l'histoire de Madrid, représentent le soulèvement du peuple contre les Français en 1808 et l'exécution des insurgés qui s'ensuivit. Vous êtes prêts maintenant pour apprécier les oeuvres plus tardives de Goya, sombres et dérangeantes, ses Pinturas Negras (Peintures noires, salles 35 à 38), ainsi appelées en raison des tons dominants de noir et marron, et l'apparence disloquée, animalière de ses personnages. Les responsables du Prado ont merveilleusement présenté ces tableaux, avec des lumières plus tamisées qui s'accordent parfaitement à leur atmosphère. Le chef-d'œuvre le plus dérangeant est le Saturno Devorando a Su Hijo (Sature dévorant son fils), mais pour saisir l'essence du génie de Goya, La Romería de San Isidro et El Akelarre sont saisissantes. Le premier tableau évoque une masse humaine tordue de douleur, tandis que la seconde dépeint les visages fascinants des âmes condamnées. Les deux tableaux se font face dans la salle 38. Maintenant que vous avez capté l'essence du Prado, vous êtes libre de choisir dans les différents chefs-d'œuvre restants. Si les peintres espagnols ont piqué votre curiosité, Francisco de Zurbarán domine dans les salles 17A et 18A, tandis que Bartolomé Esteban Murillo (salles 28 et 29) et José de Ribera (salle 16) devraient aussi se trouver sur votre itinéraire. Vous pouvez préférer admirer maintenant les grands maîtres flamands. Les personnages épanouis et les chérubins de Peter Paul Rubens (1577-1640) procurent un bon antidote à l'obscurité de nombreux artistes flamands et peuvent être admirés dans les salles 8 à 11. LasTres Gracias (Les Trois Grâces) se trouve salle 9, tandis que le célèbre Adoración de los Reyes Magos (L'Adoration des Mages) est dans la salle 9B. Vous verrez d'autres oeuvres dans les salles voisines dont celles d'Anton Van Dyck (salles 9B, 10A et 10B) et vous ne raterez en aucun cas mademoiselle Rembrandt en salle 7. Mais il n'y a pas de peinture plus étrange et merveilleuse au Padro que Le Jardin des délices de Jérôme Bosch (c1450-1516), salle 56, au rez-de-chaussée. Personne encore n'a été en mesure d'expliquer cette oeuvre ô combien mystérieuse et pourtant nombreux sont ceux qui s'y sont essayés. Bien qu'elle soit, sans aucun doute, son oeuvre la plus fascinante, toutes méritent ici d'être examinées attentivement. Plus vous les regarderez de près, et plus vous aurez du mal à vous défaire d'un sentiment étrange. Ce même étage abrite les artistes de la Renaissance italienne. Parmi cette surabondance de Madones à l'Enfant et de Christ en diverses poses, certaines œuvres méritent vraiment qu'on s'y arrête comme L'Histoire de Nastagio degli Onesti en trois parties de Botticelli. On peut également admirer de classiques clairs-obscurs de Caravage, tandis que Le Tintoret et Le Titien jouent avec les perspectives. Vous trouverez aussi des peintures de l'artiste allemand Albrecht Dürer (1471-1528) dans la salle 55B. Le Prado s'agrandit et ce projet peut durer encore des années, avant que les espaces des grandes expositions ne changent, si elles ne changent jamais. Le projet d'extension du Gran Prado, de l'architecte Rafael Moneo, dont le budget s'élève à 50 millions prévoit d'ajouter ce qui étaient les cloîtres de l'Iglesia de San Jerónimo El Real, et de les relier au musée par un passage souterrain. L'administration va déménager dans le nouveau bâtiment, et une bibliothèque, une galerie consacrée aux dessins, un espace pour les expositions temporaires, et un centre de conférences seront créés. Cette partie du projet est quasiment terminée, et à plus ou moins long terme, quelques-uns des milliers de tableaux aujourd'hui dans les remises (connues sous le nom de « Prado caché ») vont aussi orner ce qui était jusque récemment le Museo del Ejército (musée de l'Armée).

Parque del Buen Retiro
Les merveilleux jardins du El Retiro sont très agréables. Orné de monuments en marbre, de pelouses, d'un élégant bâtiment et d'une végétation abondante, ce parc est calme et tranquille pendant la semaine, mais bien différent le week-end. Le lac artificiel au centre du parc est gardé par le grand mausolée d'Alphonse XII et la fontaine du sphinx égytien. On peut y admirer une roseraie, La Rosaleda, ainsi qu'une statue assez sinistre d'El Ángel Caído, dont on dit qu'elle a été la première statue dédiée au Lord noir.

Palacio Real
L'histoire de ce colossal château baroque italien de 2800 pièces commence avec Philippe V, après l'incendie de son ancêtre, l'Alcázar, en 1734. Environ 50 pièces sont ouvertes aux visiteurs, dont une consacrée à la Farmacia Real, une interminable série de pots de pharmacie. La Salle du Trône est un mélange vertigineux de murs cramoisis et de plafonds peints par Tiepolo.

Museo de San Isidro
Nommé ainsi d'après le Saint patron de Madrid, vous verrez ici les fouilles archéologiques de Madrid, dont des fragments de mosaïques de la Villa romaine à Carabanchel (aujourd'hui une nouvelle banlieue au sud). Le bâtiment possède une cour intérieur du XVIe siècle, une chapelle du XVIIe siècle et une exposition intéressante sur l'histoire de Madrid.

Museo Arqueológico Nacional
Fondé par décret royal en 1867, ce musée est l'ancêtre d'une collection royale, avec quelques intéressantes pièces de la préhistoire, de l'Ancienne Égypte, de Grèce, de Rome et de l'Espagne mudéjare. Admirez le sarcophage d'Amemenhat (salle 13), la Dame d'Elche (20), la couronne de Recesvinto (29) et l'Arche d'Aljafería (30).

El Rastro Market
Ce marché aux puces du dimanche, toujours très fréquenté, était au XVIIe et XVIIIe siècle, un marché à la viande (le mot rastro, qui signifie tache, fait référence à la traînée de sang laissée par les animaux tirés jusqu'au bas de la colline). Le dimanche matin, tout Madrid s'y retrouve, dans sa diversité, à la recherche d'une bonne affaire. Faites attention, ce marché est infesté de pickpockets, surveillez donc vos sacs et ne mettez aucun objet de valeur dans vos poches.

Plaza Mayor
Le cœur impérial de Madrid bat plus fort sur la Plaza Mayor, la place conçue en 1619 par Juan Gómez de Mora. Populaire pour les autos-da-fe (la condamnation des hérétiques, souvent suivie de la mort sur le bûcher). Elle est maintenant fréquentée par ceux qui ont envie de manger un morceau ou boire un verre.

Lonely Planet

Madrid

Commentaires des internautes Yahoo!

Recherchez plus d’informations avec «Yahoo! Search» sur Madrid

Liens Promotionnels

"Expedia.fr : votre voyage à Madrid à prix réduits"
Séjour sur mesure ou tout inclus. Tarifs négociés à saisir de suite.www.Expedia.fr
"Madrid Vacances"
Consultez nos Offres pour Madrid. Vol, Hotel, Sejour jusqu'à -65% .www.voyages-sncf.com
"Partez à Madrid avec un spécialiste"
Payez votre séjour en plusieurs fois. Profitez de nos offres en ligne.www.okipi.com
"Paris Vueling : Voyages entre Paris et Madrid"
Vols Paris Madrid. Consultez nos offres online.www.vueling.com
Votre site ici
© 2008 Lonely Planet Publications Pty Ltd. Tous droits réservés.
Yahoo! et ses partenaires fournisseurs de contenu ont fait de leur mieux pour fournir une information la plus à jour possible. Yahoo et ses partenaires fournisseurs de contenu ne sauraient être tenus pour responsables de tout dommage subi par quiconque résultant de ces informations. Charge à vous de vérifier toutes les informations (comme les visas, la santé et la sécurité, les transports et les formalités douanières) auprès des autorités compétentes .

Copyright © 2008 Yahoo! Tous droits réservés. Mise à jour : données personnelles - NOUVELLES conditions d'utilisation - Aide - Suggestions concernant ce service - Propriété Intellectuelle
Tous les services et toutes les prestations proposés vous sont présentés et fournis exclusivement par nos sociétés partenaires, agents de voyage titulaires d'une licence d'état conformément aux exigences de la loi du 13 juillet 1992, et sous la responsabilité exclusive de ces dernières. Yahoo! ne saurait être, en aucun cas ni de quelque manière que ce soit, considéré comme agent de voyage.