Les safaris dans le désert sont actuellement très à la mode et constituent l'un des principaux arguments des agences de voyages. Si vous souhaitez éviter la foule des touristes, vous pouvez donc venir avec votre propre 4x4 ou en louer un avec guide et chauffeur. Sachez toutefois que les safaris avec guide sont soumis à réglementation dans certaines régions et que la conduite dans la région de l'Acacus nécessite un permis spécial (que vous pourrez obtenir facilement contre une somme modique).
La côte libyenne est parsemée de très belles plages. Si certaines sont restées totalement sauvages, d'autres ont en revanche été entièrement aménagées pour le public. Les plages les plus proches du centre de Tripoli ne sont certes pas les plus reluisantes mais l'eau y est néanmoins assez propre pour la baignade et elles sont pratiques. Les amateurs de paysages plus naturels préfèreront celles de Benghazi dans la Cyrénaïque. Des sites de plongée commencent à se développer, notamment à Leptis Magna et Apollonia où les ruines submergées offrent un spectacle des plus fascinants. Vous pourrez également trouver des activités nautiques au sud de Tripoli.
TripoliEn dépit des essais pour déménager certains quartiers du gouvernement dans d'autres régions du pays, Tripoli (Tarablous en arabe) reste de facto la capitale de la Libye. Connue sous le nom de Oea dans l'antiquité, la ville a beaucoup perdu de son allure originale, bien que les nombreuses anciennes mosquées et la médina animée gardent un caractère incontestable. Les Ottomans et les Italiens ont également marqué de leur empreinte l'architecture locale. Cerise sur le gâteau, la révolution de Kadhafi a permis a Tripoli d'être épargnée par les panneaux d'affichage et autres traits caractéristiques des villes de notre société commerciale moderne.
Le Château Rouge, Assai al-Hamra, situé sur la colline du Nord, domine la ville. Jadis bâtie en bord de mer (de laquelle il est désormais séparé par une autoroute et 500 m de terres), cette imposante forteresse constitue sur environ 13 000 m2 un véritable labyrinthe de cours, d'allées et de bâtiments ayant traversé les siècles. A l'intérieur, les vestiges laissés par les Ottomans, les Espagnols, les chevaliers de St Jean Maltais, les Italiens et attestent de leur influence sur les arts et l'architecture de la ville.
A proximité du château, sur la place verte, se trouve l'entrée du musée Jamahiriyya. Cette infrastructure d'excellente qualité dans laquelle la Libye a investi beaucoup d'argent a été construite en collaboration avec l'Unesco. Les expositions sont classées dans l'ordre chronologique. Les pièces les plus impressionnantes sont sans conteste les mosaïques, les statues et autres réalisations de l'antiquité qui en font l'une des plus belles collections de la Méditerranée.
La médina se trouve au cœur même de Tripoli. Véritable plaisir pour les yeux, c'est également le meilleur endroit de la ville (si ce n'est du pays) pour réaliser des achats. La Libye étant encore très peu visitée, l'atmosphère authentique du souk est préservée et les produits correspondent aux goûts locaux plutôt qu'à ceux des touristes. En outre, les souks libyens sont particulièrement calmes et le visiteur n'y est pas constamment sollicité comme c'est souvent le cas dans d'autres pays. Outre le marché, la vieille ville abrite également la quasi totalité des mosquées historiques de la ville, des khans (auberges), des hammams et des habitations. Pour encore plus de tranquillité, essayez donc le paisible zoo de la ville ou les plages environnantes.
BenghaziSituée sur la côte est du golfe de Syrte, Benghazi est par sa taille la deuxième ville de Libye et un centre commercial majeur. Détruite en grande partie durant la seconde guerre mondiale et reconstruite après la révolution grâce à l'argent du pétrole, la ville n'a gardé que peu de traces de son passé. Toutefois, sa situation géographique compense amplement les richesses historiques qui lui font défaut. Benghazi est un excellent point de départ pour visiter les montagnes à la végétation luxuriante et les ruines romaines situées le long de la côte. En outre, vous trouverez de très belles plages aux alentours.
Le centre-ville peut aisément se visiter à pied. Les souks couverts sont ouverts tous les jours mais ne s'animent réellement que le vendredi, quand la ville toute entière semble se rassembler pour le marché. Le Souk al-Jreed, sur Sharia Omar al-Mukhtar, est le plus grand marché couvert de la ville. Vous y trouverez des vêtements et des produits pour la maison tandis qu'à l'extérieur, vous pourrez découvrir les petits commerces et les cafés qui se répartissent tout autour du marché. Bien qu'elle soit située au beau milieu d'un rond-point, la tombe d'Omar al-Mukhtar, héros de la résistance, remporte un franc succès auprès des flâneurs qui viennent s'y asseoir pour passer le temps. Pour une toute autre forme de farniente, certains choisissent de se rendre dans l'un des villages de vacances proches de la ville. A quelques 6 km au sud du centre-ville se trouve Garian, l'un des plus populaires.
GhadamèsGhadamès se situe à 650 km au sud-ouest de Tripoli, à la jonction des frontières avec l'Algérie et la Tunisie. C'est l'endroit idéal si votre séjour est limité dans le temps et que vous désirez voir au moins une oasis. Célèbre pour son architecture caractéristique, la ville a gagné le surnom de "Perle du désert" dans les années 1950. L'endroit était alors connu des voyageurs souhaitant échapper à l'agitation de Tripoli. Depuis, une nouvelle ville s'est bâtie autour de la vieille, qui, avec ses ruelles couvertes et ses maisons de terre ou blanchies à la chaux a certes perdu de son animation.
L'architecture originale de cette région du Sahara fait de la vieille ville un véritable labyrinthe où la lumière du soleil est plutôt rare si ce n'est sur quelques places à ciel ouvert. En outre, l'oasis n'est pas très grande et se visite à pied sans problème. Près de l'entrée ouest de la ville, vous trouverez la Maison-musée, une ancienne maison de marchand avec meubles et décoration d'origine. Sur la place du mûrier se tenait jadis le marché aux esclaves (dont descendent d'ailleurs de nombreux habitants). A proximité, le minaret de la mosquée D'jmaa al-Kabir offre une très belle vue sur la ville.
A 15 km de Ghadamès, se trouvent les ruines peu spectaculaires de Ras al-Ghoul, la "colline hantée". Les ruines alentours offrent une belle vue sur le désert et vous trouverez à proximité un lac réputé pour la baignade et les pique-niques.
Leptis MagnaSi vous ne devez visiter qu'un seul site archéologique en Libye, rendez-vous à Leptis Magna, considéré comme le plus beau site romain de la côte méditerranéenne. Port phénicien fondée au premier millénaire avant J.-C., la ville tira son aisance du commerce d'esclaves, d'or, d'ivoire et de métaux précieux auquel venaient s'ajouter des terres extrêmement riches d'un point de vue agricole. Après la première guerre punique, les légions romaines expulsèrent les Carthaginois et la ville prospéra jusqu'au saccage des Vandales en 455. Lorsqu'ils retournèrent à Leptis en 533, les Romains menèrent une politique intensive de reconstruction mais les tribus locales ne tardèrent pas à se révolter et la région devint une zone de nomadisme pastoral sous la domination berbère. Les invasions arabes de 644 finirent de débarrasser la région des dernières traces de la domination romaine et au 11e siècle, Leptis Magna était finalement abandonnée au désert.
Ce n'est qu'au XXe siècle que des fouilles archéologiques furent entreprises et l'on eu alors l'agréable surprise de découvrir que les ruines avaient été plutôt bien conservées par le sable. Un musée très intéressant se situe près de l'entrée principale du site mais c'est à l'extérieur, dans le site même que se trouvent les vrais trésors. Vous remarquerez tout d'abord l'arc de triomphe construit en l'honneur de l'empereur Septime Sévère à l'occasion de sa visite à sa ville natale en l'an 203. A proximité se trouvent les bains d'Hadrien, entièrement recouverts de marbre et de granit. Ces thermes se placent aussitôt après ceux de Rome. Un peu plus loin, vous pourrez découvrir le nymphaeum, un sanctuaire couvert dédié au culte des nymphes, des forums impressionnants semblables au forum impérial de Rome, la basilique et le théâtre extraordinairement décorés et à 700 mètres, en longeant la côte vers l'ouest, le cirque et l'amphitéâtre, où se déroulaient des courses de chars et autres spectacles.
Djebel AkhdarAu nord de Benghazi se dresse le Djebel Akhdar, chaîne de montagnes extrêmement verdoyante qui contraste fortement avec la sécheresse du désert qui recouvre la majeure partie du pays. Géographiquement, la région ressemble à la Crète et les parties hautes des montagnes (djebel) sont principalement consacrées à l'agriculture. A l'époque de la colonisation italienne, cette région fut largement utilisée pour la production de nourriture et les petites fermes basses des années 1930 se dressent encore au milieu des exploitations fruitières et céréalières.
Bâtie aux environs de 510 avant J.-C., la ville grecque de Tocra, se situe à 70 km au nord-est de Benghazi, par la route longeant la côte. Le nouveau village n'est pas d'un grand intérêt pour les visiteurs mais la place du vieux village et ses environs valent le coup d'œil. Plus à l'est sur la côte se trouve Tolmeita, village encore plus rustique que Tocra qui, en outre, possède quelques plages agréables. Toujours plus à l'est, mais à l'intérieur des terres cette fois, El-Beida se situe en plein cœur du djebel et proche des sites de Cyrène, Apollonia et Suluntah. C'est un endroit charmant qui offre plusieurs infrastructures aux visiteurs et où l'on peut admirer de très belles constructions de l'époque italienne. Vous trouverez également de très belles plages à quelques kilomètres.
Non loin d'El-Beida, le petit village de Suluntah n'est pas très intéressant en lui-même mais on peut y admirer les seules traces vraiment significatives d'artisanat des premières tribus libyennes. Les ruines sont vraisemblablement celles d'un ancien sanctuaire mais personne ne sait vraiment à quel culte ce lieu était rattaché. Plus près de la côte, l'ancienne ville d'Apollonia est la plus intéressante des villes grecques du pays après Cyrène. Vous y ons de la Méditerranée.
La médina se trouve au cœur même de Tripoli. Véritable plaisir pour les yeux, c'est également le meilleur endroit de la ville (si ce n'est du pays) pour réaliser des achats. La Libye étant encore très peu visitée, l'atmosphère authentique du souk est préservée et les produits correspondent aux goûts locaux plutôt qu'à ceux des touristes. En outre, les souks libyens sont particulièrement calmes et le visiteur n'y est pas constamment sollicité comme c'est souvent le cas dans d'autres pays. Outre le marché, la vieille ville abrite également la quasi totalité des mosquées historiques de la ville, des khans (auberges), des hammams et des habitations. Pour encore plus de tranquillité, essayez donc le paisible zoo de la ville ou les plages environnantes.
BenghaziSituée sur la côte est du golfe de Syrte, Benghazi est par sa taille la deuxième ville de Libye et un centre commercial majeur. Détruite en grande partie durant la seconde guerre mondiale et reconstruite après la révolution grâce à l'argent du pétrole, la ville n'a gardé que peu de traces de son passé. Toutefois, sa situation géographique compense amplement les richesses historiques qui lui font défaut. Benghazi est un excellent point de départ pour visiter les montagnes à la végétation luxuriante et les ruines romaines situées le long de la côte. En outre, vous trouverez de très belles plages aux alentours.
Le centre-ville peut aisément se visiter à pied. Les souks couverts sont ouverts tous les jours mais ne s'animent réellement que le vendredi, quand la ville toute entière semble se rassembler pour le marché. Le Souk al-Jreed, sur Sharia Omar al-Mukhtar, est le plus grand marché couvert de la ville. Vous y trouverez des vêtements et des produits pour la maison tandis qu'à l'extérieur, vous pourrez découvrir les petits commerces et les cafés qui se répartissent tout autour du marché. Bien qu'elle soit située au beau milieu d'un rond-point, la tombe d'Omar al-Mukhtar, héros de la résistance, remporte un franc succès auprès des flâneurs qui viennent s'y asseoir pour passer le temps. Pour une toute autre forme de farniente, certains choisissent de se rendre dans l'un des villages de vacances proches de la ville. A quelques 6 km au sud du centre-ville se trouve Garian, l'un des plus populaires.
GhadamèsGhadamès se situe à 650 km au sud-ouest de Tripoli, à la jonction des frontières avec l'Algérie et la Tunisie. C'est l'endroit idéal si votre séjour est limité dans le temps et que vous désirez voir au moins une oasis. Célèbre pour son architecture caractéristique, la ville a gagné le surnom de "Perle du désert" dans les années 1950. L'endroit était alors connu des voyageurs souhaitant échapper à l'agitation de Tripoli. Depuis, une nouvelle ville s'est bâtie autour de la vieille, qui, avec ses ruelles couvertes et ses maisons de terre ou blanchies à la chaux a certes perdu de son animation.
L'architecture originale de cette région du Sahara fait de la vieille ville un véritable labyrinthe où la lumière du soleil est plutôt rare si ce n'est sur quelques places à ciel ouvert. En outre, l'oasis n'est pas très grande et se visite à pied sans problème. Près de l'entrée ouest de la ville, vous trouverez la Maison-musée, une ancienne maison de marchand avec meubles et décoration d'origine. Sur la place du mûrier se tenait jadis le marché aux esclaves (dont descendent d'ailleurs de nombreux habitants). A proximité, le minaret de la mosquée D'jmaa al-Kabir offre une très belle vue sur la ville.
A 15 km de Ghadamès, se trouvent les ruines peu spectaculaires de Ras al-Ghoul, la "colline hantée". Les ruines alentours offrent une belle vue sur le désert et vous trouverez à proximité un lac réputé pour la baignade et les pique-niques.
Leptis MagnaSi vous ne devez visiter qu'un seul site archéologique en Libye, rendez-vous à Leptis Magna, considéré comme le plus beau site romain de la côte méditerranéenne. Port phénicien fondée au premier millénaire avant J.-C., la ville tira son aisance du commerce d'esclaves, d'or, d'ivoire et de métaux précieux auquel venaient s'ajouter des terres extrêmement riches d'un point de vue agricole. Après la première guerre punique, les légions romaines expulsèrent les Carthaginois et la ville prospéra jusqu'au saccage des Vandales en 455. Lorsqu'ils retournèrent à Leptis en 533, les Romains menèrent une politique intensive de reconstruction mais les tribus locales ne tardèrent pas à se révolter et la région devint une zone de nomadisme pastoral sous la domination berbère. Les invasions arabes de 644 finirent de débarrasser la région des dernières traces de la domination romaine et au 11e siècle, Leptis Magna était finalement abandonnée au désert.
Ce n'est qu'au XXe siècle que des fouilles archéologiques furent entreprises et l'on eu alors l'agréable surprise de découvrir que les ruines avaient été plutôt bien conservées par le sable. Un musée très intéressant se situe près de l'entrée principale du site mais c'est à l'extérieur, dans le site même que se trouvent les vrais trésors. Vous remarquerez tout d'abord l'arc de triomphe construit en l'honneur de l'empereur Septime Sévère à l'occasion de sa visite à sa ville natale en l'an 203. A proximité se trouvent les bains d'Hadrien, entièrement recouverts de marbre et de granit. Ces thermes se placent aussitôt après ceux de Rome. Un peu plus loin, vous pourrez découvrir le nymphaeum, un sanctuaire couvert dédié au culte des nymphes, des forums impressionnants semblables au forum impérial de Rome, la basilique et le théâtre extraordinairement décorés et à 700 mètres, en longeant la côte vers l'ouest, le cirque et l'amphitéâtre, où se déroulaient des courses de chars et autres spectacles.
Djebel AkhdarAu nord de Benghazi se dresse le Djebel Akhdar, chaîne de montagnes extrêmement verdoyante qui contraste fortement avec la sécheresse du désert qui recouvre la majeure partie du pays. Géographiquement, la région ressemble à la Crète et les parties hautes des montagnes (djebel) sont principalement consacrées à l'agriculture. A l'époque de la colonisation italienne, cette région fut largement utilisée pour la production de nourriture et les petites fermes basses des années 1930 se dressent encore au milieu des exploitations fruitières et céréalières.
Bâtie aux environs de 510 avant J.-C., la ville grecque de Tocra, se situe à 70 km au nord-est de Benghazi, par la route longeant la côte. Le nouveau village n'est pas d'un grand intérêt pour les visiteurs mais la place du vieux village et ses environs valent le coup d'œil. Plus à l'est sur la côte se trouve Tolmeita, village encore plus rustique que Tocra qui, en outre, possède quelques plages agréables. Toujours plus à l'est, mais à l'intérieur des terres cette fois, El-Beida se situe en plein cœur du djebel et proche des sites de Cyrène, Apollonia et Suluntah. C'est un endroit charmant qui offre plusieurs infrastructures aux visiteurs et où l'on peut admirer de très belles constructions de l'époque italienne. Vous trouverez également de très belles plages à quelques kilomètres.
Non loin d'El-Beida, le petit village de Suluntah n'est pas très intéressant en lui-même mais on peut y admirer les seules traces vraiment significatives d'artisanat des premières tribus libyennes. Les ruines sont vraisemblablement celles d'un ancien sanctuaire mais personne ne sait vraiment à quel culte ce lieu était rattaché. Plus près de la côte, l'ancienne ville d'Apollonia est la plus intéressante des villes grecques du pays après Cyrène. Vous y trouverez un petit musée ainsi que des vestiges bien conservés. A l'extrémité est du Djebel Akhdar, la ville de Derna est située à l'embouchure d'un oued très agréable sur les rives duquel la végétation abonde. La ville en elle-même mérite également que l'on s'y attarde, en particulier la vieille ville et le souk couvert. Enfin, les voyageurs en mal d'eau trouveront une chute d'eau (un élément plutôt rare en Libye) coulant presque tout au long de l'année à environ une heure de vélo.
CyrèneDeuxième site archéologique après Leptis Magna, Cyrène est incontournable. Avec ses temples, ses tombes, son agora, son gymnase et son théâtre bâti sur le modèle de celui de Delphes, c'est l'une des cités grecques les mieux conservées de la Cyrénaïque. En outre, sa situation sur un promontoire dominant la mer offre une vue exceptionnelle.
La cité couvre une grande surface et n'a été pour l'instant que partiellement déterrée ce qui lui donne un cachet romantique assez rare pour un site de cette importance : de nombreuses mosaïques restent à découvrir sous vos pieds et les plantes grimpantes recouvrent des statues d'une valeur inestimable. Assez d'éléments ont été mis à jours pour montrer à quoi ressemblait la ville à l'origine mais Cyrène n'a pas cet aspect sur-restauré qui défigure tant de sites archéologiques. Le site recevant peu de visiteurs, les d'aménagements sont rares. Prévoyez donc de quoi vous restaurer si vous souhaiter y passer la journée entière.
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